Lire un livre, suivre l’actualité, découvrir une histoire…
Pendant longtemps, cela passait forcément par les yeux.
Mais aujourd’hui, une autre porte s’ouvre : celle de l’audio.
Balados, livres audio… Vous en avez peut-être entendu parler sans vraiment savoir par où commencer.
Ou peut-être vous êtes-vous déjà dit :
“Ce n’est pas pour moi. Je préfère lire.”
Et pourtant, après 50 ans, ce format peut offrir bien plus qu’une simple alternative.
Un balado est une émission audio que l’on écoute quand on veut, sur des sujets très variés : actualité, santé, témoignages, société…
Un livre audio, c’est un livre raconté à voix haute.
Dans les deux cas, on ne lit plus : on écoute une voix, un rythme, une histoire.
Et souvent, on redécouvre le plaisir d’entrer dans un récit… autrement.
Bien sûr, l’audio peut être très utile lorsque :
Mais ce n’est pas le plus intéressant.
Ce qui change vraiment, c’est l’expérience.
Écouter, c’est plus immersif :
on se laisse porter par une voix, une émotion, une ambiance.
L’audio permet d’explorer autrement :
C’est une manière simple de rester curieux, ouvert et connecté au monde, à tout âge.
Contrairement à la lecture classique, l’audio ne demande pas d’être immobile.
On peut écouter :
Ces moments deviennent alors du temps pour soi. Parfois même, cela donne envie de sortir davantage… juste pour continuer son écoute.
L’un des grands avantages de l’audio, c’est son accessibilité :
Que l’on vive loin d’une librairie, que l’on bouge moins ou que l’on souhaite simplement découvrir autrement… L’audio permet de continuer à apprendre, s’évader et nourrir sa curiosité.
C’est une porte d’entrée simple, inclusive et accessible à tous.
Radio-Canada propose une plateforme gratuite : OHdio.
On y trouve une grande variété de contenus en français : documentaires, récits, entretiens, fictions… Une façon simple de tester, à votre rythme.
L’équipe OHdio propose une sélection variée :
Livres audio :
Balados :
Les balados et les livres audio ne remplacent pas la lecture. Ils l’enrichissent.
Après 50 ans, ils offrent surtout une nouvelle manière de :
👉 apprendre,
👉 s’évader,
👉 rester en mouvement,
👉 et continuer à s’ouvrir au monde.
Et si vous essayiez… juste quelques minutes ?
C’est normal, j’ai mal, c’est l’âge.” Combien de fois avez-vous entendu ou prononcé cette phrase ? Et si on la remettait en question ? Et si on arrêtait de tout mettre sur le dos des années ? Car non, douleur n’est pas forcément synonyme de vieillissement.
Beaucoup de douleurs ne sont pas liées à l’âge biologique, mais à : des postures répétées, une baisse de mobilité, un manque d’activité physique, un stress chronique, ou tout simplement… des habitudes qui fatiguent le corps.
Et la bonne nouvelle, c’est que ces habitudes, on peut les changer !
On peut avoir de l’arthrose et ne ressentir aucune douleur. Et inversement : ressentir de fortes douleurs… sans aucune arthrose visible.
Ce n’est donc pas la “dégradation” des tissus qui fait mal, mais souvent la façon dont le corps s’adapte (ou pas) aux changements.
On croit souvent bien faire en limitant ses mouvements quand on a mal. Mais à long terme, c’est l’effet inverse qui se produit : les muscles perdent en tonus, les articulations se figent, la douleur devient plus présente.
Le bon réflexe : bouger autrement, bouger intelligemment.
Le corps humain est une machine d’adaptation. Mais il a besoin de quatre piliers essentiels pour bien fonctionner :
Elle influence la douleur, la posture, le sommeil, le stress. Un simple exercice de respiration profonde quelques minutes par jour peut faire la différence.
Les muscles ont besoin de protéines, les articulations d’eau. Et certains aliments favorisent l’inflammation (et donc… la douleur).
Un sommeil de mauvaise qualité réduit la tolérance à la douleur. Pas de magie ici : une bonne hygiène de vie + un corps moins stressé = un sommeil plus réparateur.
Le muscle protège, soutient et stabilise. Et il n’y a pas d’âge pour gagner en force, en mobilité, en confiance.
Ce n’est pas votre âge qui vous fait mal. C’est peut-être votre environnement, votre rythme, votre manière de bouger ou de respirer…
La douleur n’est pas une punition. C’est un signal. Et parfois, c’est même un bon point de départ pour remettre un peu de mouvement, de soin et d’attention dans son quotidien !
Cet article est une synthèse de l'atelier proposé par Patricia Roppert, osthéopathe, dans le cadre d'un atelier proposé sur l'échangeur mercredi 28 janvier 2026.
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Fer, vitamine C, calcium, vitamine D, oméga-3… Les rayons de pharmacies débordent de suppléments et il est parfois difficile de savoir si l’on en a vraiment besoin, surtout en avançant en âge.
Après 50 ans, la question mérite d’être posée sans céder aux effets de mode ni aux promesses trop alléchantes. Voici quelques repères simples pour y voir plus clair.
L’alimentation reste la base
Le message est clair : une alimentation variée et équilibrée couvre la majorité des besoins en vitamines et minéraux. Fruits, légumes, protéines, produits céréaliers, eau : quand l’assiette est diversifiée, les carences sont rares. Néanmoins certaines situations peuvent compliquer les choses.
Pourquoi peut-on manquer de vitamines avec l’âge ?
Plusieurs facteurs peuvent influencer les apports :
- une alimentation moins variée ;
- certains problèmes de santé ;
- la prise de médicaments ;
- le vieillissement, qui modifie l’absorption ;
- le tabagisme ou une consommation d’alcool élevée.
Dans ces cas, des ajustements peuvent être nécessaires (mais jamais systématiques !) sous forme de comprimés.
Le fer : attention aux excès
Le fer est essentiel à l’énergie et au transport de l’oxygène. Mais après 50 ans, les besoins diminuent, notamment chez les femmes après la ménopause. Un excès peut même être nocif. Les suppléments de fer ne sont donc pas recommandés sans avis médical.
On privilégie d’abord les sources alimentaires (viandes, légumineuses, tofu, légumes verts) et on consulte en cas de fatigue persistante.
La vitamine C : rarement un problème
Bonne nouvelle : la vitamine C est facile à obtenir par l’alimentation. Poivrons, agrumes, fraises, kiwis, brocoli… En général, quelques portions par jour suffisent. Les suppléments sont rarement nécessaires, sauf situations particulières (tabagisme, alimentation très limitée).
Le calcium : un allié pour vos os
Avec l’âge, la santé osseuse devient un enjeu important.
Le calcium joue un rôle clé dans :
- la solidité des os ;
- le bon fonctionnement des muscles et des nerfs.
Produits laitiers, boissons végétales enrichies, tofu, poissons avec arêtes sont de bonnes sources. Les suppléments peuvent être envisagés uniquement si l’apport alimentaire est insuffisant.
La vitamine D : souvent recommandée au Canada
C’est la vitamine qui fait le plus consensus. Au Canada, l’ensoleillement est insuffisant une grande partie de l’année, surtout pour les personnes aînées.
La vitamine D aide à :
- absorber le calcium ;
- maintenir la force musculaire ;
- soutenir le système immunitaire.
Un supplément est souvent recommandé, particulièrement après 50 ans, dans les doses appropriées.
Les oméga-3 : d’abord dans l’assiette
Les oméga-3 soutiennent la santé cardiovasculaire, la vision, la mémoire et peuvent limiter l’inflammation. On les trouve dans les poissons gras (saumon, sardines, maquereau), les noix, les graines de lin ou de chia.
Les suppléments peuvent être utiles en cas d’alimentation déficiente. Mais ils ne sont pas anodins et peuvent interagir avec certains médicaments.
Un message essentiel : « Plus » n’est pas mieux
Retenez que trop de vitamines peut être aussi problématique qu’un manque.
Certains suppléments interagissent avec des médicaments, peuvent provoquer des effets indésirables voire être simplement inutiles sans indication précise. Et tout cela peut finir par coûter cher.
Le bon réflexe : demander conseil
Avant de commencer à prendre un supplément, parlez-en à votre docteur(e), pharmacien(ne) ou diététicien(ne) et faites le point sur votre alimentation réelle. Parfois, un simple ajustement alimentaire est plus efficace qu’un comprimé.
Après 50 ans, les vitamines et suppléments ne sont ni une solution miracle ni inutiles « par principe ». L’alimentation reste la base. La vitamine D est souvent pertinente et le reste doit être personnalisé. Prendre soin de sa santé, c’est aussi faire des choix éclairés sans excès ni inquiétude inutile.
Ce texte est inspiré d’un atelier « Ai-je besoin de vitamines/suppléments » proposé parDre Michelle Dion en novembre 2025 dans le cadre des ateliers gratuits en ligne de l'échangeur. Si ça vous a donné envie de participer en direct aux prochaines activités, rendez-vous sur l’échangeur ici : https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
Chaque début d’année, la même question revient : faut-il prendre des bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas (en général…) ?
Quand on a plus de 50 ans, cette question prend souvent une autre dimension. On a déjà vécu plusieurs “nouveaux départs”, parfois réussis, parfois non. On sait aussi que la vie ne se plie pas toujours aux listes bien ordonnées. Et pourtant, les bonnes résolutions peuvent avoir une vraie utilité…à condition de les regarder autrement.
Les bonnes résolutions ne sont pas une obligation
Première chose importante : il n’y a aucune obligation à prendre des résolutions.
Ce n’est pas un examen à réussir ni une pression à ajouter à son quotidien.
Mais pour certaines personnes, le début de l’année agit comme un repère symbolique :
un moment pour faire le point, tourner une page, ou simplement se demander : “De quoi ai-je envie maintenant ?”
Se donner des objectifs…même petits !
À 50 ans et plus, les bonnes résolutions ne sont pas forcément spectaculaires. Elles peuvent être très simples mais impactantes au quotidien :
- reprendre une activité laissée de côté,
- commencer quelque chose qui nous tient à cœur depuis longtemps,
- prendre un peu plus de temps pour soi,
- sortir davantage,
- rencontrer de nouvelles personnes.
L’essentiel n’est pas la taille de l’objectif mais le fait de se remettre en mouvement.
Recommencer, c’est aussi avancer
On pense souvent que prendre des résolutions, c’est “changer”. Mais parfois, c’est simplement recommencer :
- recommencer à marcher.
- recommencer à créer.
- recommencer à apprendre.
- recommencer à se faire confiance.
À tout âge, recommencer n’est pas un échec : c’est une preuve de vitalité.
Ne pas rester bloqué sur le négatif
Le début d’année peut aussi réveiller des regrets, des pertes ou des choses qui ne se sont pas passées comme prévu. Prendre une résolution, même modeste, peut aider à ne pas rester figé dans ce qui a été difficile.
Il ne s’agit pas d’oublier, ni de nier mais de se dire : “Malgré tout, je peux encore choisir quelque chose pour moi.”
Et si les bonnes résolutions étaient collectives ?
On pense souvent les résolutions de manière très individuelle. Pourtant, faire des choses ensemble change tout :
- s’inscrire à un atelier.
- rejoindre une activité.
- partager un projet commun.
- créer du lien.
Les résolutions collectives ont un avantage précieux : elles donnent envie de continuer, parce qu’on n’est pas seul(e).
Le but n’est pas d’atteindre… mais d’avancer
C’est sans doute le point le plus important : une bonne résolution n’est pas un objectif à atteindre coûte que coûte.
C’est une direction, une intention, l’envie « d’aller vers ». Et ça même si on avance lentement, on s’arrête parfois, on change d’avis…
Prendre des bonnes résolutions en début d’année n’est ni une obligation, ni une promesse à tenir absolument. C’est surtout une opportunité : celle de se remettre en mouvement, de faire un pas (même petit !) vers quelque chose qui fait du bien. Et parfois même, un simple pas suffit pour que le reste suive.
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